Témoignage

Bravo les filles pour votre CCNA !!!

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Petit retour de Florence et Laurence sur le passage de leur CCNA à l’EXIA Arras :

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Pour passer la certification CCNA Routing & Switching (ICND2), nous nous sommes principalement basées sur les livres officiels Cisco, et nous avons ensuite utilisé internet en complément pour tester nos connaissances. Il nous aura fallu au total un peu moins d’un mois pour préparer cette certification et tout revoir (sachant que nous étions en vacances les deux dernières semaines et que cela a permis un travail plus intensif).

L’examen (similaire à la CCENT) dure au maximum deux heures mais il peut être assez rapide à passer. Les questions couvraient bien ce que nous avions vu lors de nos révisions. Nous avons cependant été surprises de ne pas voir de questions de configuration d’équipement. Il y avait au total 47 questions dont des questions à choix multiples, des labs (commandes de récupération d’information uniquement, pas de configuration) et Drag & Drop. Les questions portaient surtout sur les protocoles STP et RSTP, le Routage (OSPF, EIGRP) et les WAN (Frame Relay, PPP, HDLC, etc).

Nous envisageons maintenant de passer la certification ITIL Foundation pour compléter notre profil avec un aspect « Bonnes pratiques » de la gestion du SI. » 

CCENT Laurence Florence

Bravo Etienne !!!

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Il poursuit sa route vers le saint graal en passant par une petite certification Wifi…

Voici le retour de d’Etienne Laplumequ’on ne présente plus sur la CCNA Wifi :

 

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Voici mon retour de préparation de la CCNA Wireless pour le Blog du Cesi  :

Après trois mois de préparation et un projet en parallèle, je viens de réussir l’examen 640-722 CCNA Wireless. Cette certification commence par l’apprentissage des méthodes de cheminement des informations sur une radio fréquence (FHSS, DSSS, OFDM) ainsi que les différents équipements de transmission (antennes directionnelles, multi directionnelles, ainsi que la fameuse théorie basée sur l’antenne « isotropique ». La structure des trames 802.11 est également détaillée, en ce qui concerne par exemple les trames de contrôle, de management et de data. Les technologies MIMO et beamforming pour optimiser le transfert et le signal sont également étudiées.

Une fois la théorie absorbée, avec notamment les différentes ratification 802.11 (A,B,G,N,AC) et leur méthode respective d’étalement du spectre, place à la pratique !

Deux possibilités sont ainsi étudiées :

– L’utilisation de points d’accès « standalone » sur lesquels il est nécessaire de « passer » pour appliquer une configuration individuelle (en ligne de commande sinon c’est nul J )

– L’utilisation de points d’accès « lightweight » qui eux seront configurés à partir d’un WLC au travers d’un tunnel CAPWAP

J’ai pour ma part utilisé la première possibilité pour mettre en œuvre un WGB entre mon entreprise et un entrepôt de stockage déporté de 150 mètres (grâce à des antennes directionnelles), sujet sur lequel je prépare un tutoriel qui sera disponible sur mon blog.

J’ai ensuite travaillé avec deux contrôleurs Wireless série 2500 en mobility group (Fai over) , ce qui m’a permis de configurer et de gérer mes points d’accès de façon centralisée.

La solution centralisée permet de mettre en place de façon claire et simplifiée la plupart des fonctionnalités qui permettent d’optimiser l’infrastructure WLAN, telles que le DCA, le TPC ou encore le coverage hole detection.

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Une partie sécurité est également abordée avec les technologies de cryptage telles que WEP WPA-TKIP WPA2-AES, ainsi que des méthodes pour détecter les « Rogues AP », grâce à des protocoles comme le RLDP.

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Cette certification permets d’avoir de bonnes bases pour mettre en œuvre un réseau WLAN en fonction de l’environnement, en utilisant une ou plusieurs technologies citées précédemment et ainsi éviter les risques de perte de signal RF et de sécurité.

Amicalement,

Etienne

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Cisco Prime Infrastructure 2.0 par Olivier Wattrelot GMSIA2012

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Cisco a développé un logiciel qui est basé essentiellement sur l’infrastructure d’un réseau déployé dans une entreprise

Il inclut 2 produits:

· Cisco Prime Control System ( NCS):

Il assure une gestion complète du cycle de vie sans fil ainsi qu’une configuration et une surveillance intégrée des routeurs du réseau, également une gestion convergée des utilisateurs et des accès.

· Cisco Prime Management Solution (LMS):

Permet une gestion simplifiée des réseaux sans frontière Cisco et réduit les coûts d’exploitation en adaptant les fonctionnalités de gestion de réseau aux opérateurs du réseau.

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Fig1 : écran de connexion

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Fonctionnalités et capacités

Cisco Prime Infrastructure fournit une solution intégrée unique pour la gestion du cycle de vie complet de l’accès filaire / sans fil, campus, et des réseaux de succursales, et rend la visibilité sur la connectivité de l’utilisateur final et les questions d’assurance de la performance des applications Cisco Prime Infrastructure accélère le déploiement de nouveaux services comme:

clip_image005 L’accès et la gestion sécurisée des appareils mobiles, ce qui permet de faire son propre dispositif. Une aubaine pour le service informatique d’entreprise. Coupler étroitement la sensibilisation des clients à la visibilité des performances applicatives et de contrôle de réseau,

Cisco Prime Infrastructure permet de garantir une qualité sans compromis de l’expérience de l’utilisateur final.

clip_image005[1] Intégration avec le moteur de services de Cisco Identity (ISE) va plus loin, cette visibilité sur la sécurité et les problèmes liés à la politique, en présentant une vue d’ensemble des questions d’accès client avec un chemin clair pour les résoudre.

Cisco Prime Infrastructure est organisé en un flux de travail de cycle de vie qui comprend les zones de travail des niveaux suivants:

· Design – La phase de conception se concentre sur la conception globale des modèles ou des modèles longs ou périphériques. La zone de conception permet de créer des modèles de conception réutilisables tels que les modèles de configuration. Prime Infrastructure fournit des modèles prédéfinis, mais vous pouvez aussi créer votre propre. Ces motifs et modèles sont destinés à être utilisés dans la phase de déploiement du cycle de vie.

· Déployer – La phase de déploiement se concentre sur le déploiement de dessins ou modèles préalablement définis dans votre réseau. La zone de déploiement est l’endroit où vous spécifiez comment déployer caractéristiques, en utilisant des modèles créés dans la phase de conception. La phase de déploiement vous permet de pousser les configurations définies dans vos modèles à un ou plusieurs dispositifs.

· Exploitation – La exploiter zone est l’endroit où vous contrôlez votre réseau sur une base quotidienne, ainsi que d’effectuer d’autres au jour le jour ou des opérations ad hoc relatives à l’inventaire des périphériques réseau et de la gestion de configuration. L’onglet fonctionner contient des tableaux de bord, l’appareil Centre de travail et les outils nécessaires pour le suivi au jour le jour, le dépannage, la maintenance et les opérations.

· Rapport – Prime Infrastructure fournit également des rapports que l’admin réseau peut utiliser afin de surveiller le système et la santé du réseau, ainsi que des problèmes pour de dépanner. "Cisco Prime Launchpad" permet d’accéder des rapports et de planifier pour tous les types de fonctions de reporting.

· Administration – La zone d’administration est l’endroit où l’admin spécifie les paramètres de configuration du système, de gérer le contrôle d’accès, et de spécifier les paramètres de collecte de données.

· Workflows – utilisation des flux de production à mettre en place en Plug and Play, pour configurer de nouveaux dispositifs et permettre à tout dispositif Cisco IOS nouvellement connecté à découvrir, inventorier et configurer. Le WORKFLOW permet également de mettre en place des switchs ou des contrôleurs LAN sans fil après avoir été ajoutés à Prime Infrastructure.

À propos des produits Cisco Prime :

Cisco Prime Infrastructure pour une Entreprise, constitue une stratégie innovante s’articulant autour d’un portefeuille de produits (fusion de Prime LMS et Prime NCS) qui permettent aux départements réseau de gérer plus efficacement leurs réseaux et les services qu’ils fournissent. Cisco Prime Infrastructure permet de rendre plus simple de la gestion de réseau, le renforcement de l’efficacité de l’exploitation, la réduction des erreurs et l’amélioration de la prévisibilité de la fourniture de services de réseau. Cisco Prime NCS qui est un nouveau produit qui permet d’administrer principalement les routeurs des gammes ISR et ASR.

Ce produit offre beaucoup de fonctions comme une solution complète de management:

· découverte et inventaire,

· archivage des configurations,

· gestion des images IOS,

· suivi des alarmes,

· mesure des performances,

· modification des configurations par templates. (modèles)

Page générale (ici Cisco Prime Infrastructure a été installé en test sur le réseau admin de la DSI de l’IN) donc peut d’infos en visu

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Screen connecté en client :

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Screen Performance:

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ADMINISTRATION (onglet à partir duquel, l’admin réseau peut configurer et administrer ses appliances sur les VLAN)

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Cisco Prime Infrastructure permet de créer des réseaux virtuels à distance (depuis un poste admin)

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Création d’users

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  • · de surveiller le système d’information,
  • · analyser les problèmes
  • · déclencher des alertes en cas de problèmes (calcul du taux de perte)
  • · réduire les attaques entrantes
  • · Visualiser l’architecture du système
  • · Surveillance du temps de disponibilité/d’arrêt
  • · Surveillance de la bande passante en utilisant SNMP, WMI, NetFlow, sFlow, jFlow, Packet Sniffing
  • · Surveillance d’applications
  • · Surveillance de serveur virtuel
  • · Surveillance SLA
  • · Surveillance QoS (p.ex. pour surveiller VoIP)
  • · Surveillance d’environnement
  • · Surveillance LAN, WAN, VPN et des multiples sites
  • · Enregistrement des évènements extensifs
  • · Soutien d’IPv6
  • · Surveillance sans agents
  • · Surveillance des CPU des équipements

Petite note perso, ce logiciel est très pratique pour la supervision du réseau et pour l’administration à distance et locale et aussi le dépannage

Par contre le tarif assez onéreux de la licence de Cisco Prime Infrastructure est fonction du nombre d’équipements (incluant les bornes wifi) à administrer.

Pour s’adapter exactement au nombre d’équipements à superviser, les licences de Prime Infrastructure sont additionnelles, c’est à dire que pour

administrer 800 équipements, il faut acheter une licence de 500 et 3 licences de 100 équipements.

· Quand on achète Cisco Prime Infrastructure pour 500 équipements, on a le droit d’usage de Prime LMS ET Prime NCS pour un maximum de 500 équipements, quel que soit le nombre d’équipements effectivement administrés par chaque produit. Seul compte le nombre total d’équipements !

Olivier Wattrelot

Article NEXUS de Geoffrey Czernich en RARE2012

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J’ai la chance de travailler au quotidien dans un environnement réseau Datacenter Cisco. Je vais vous faire partager mon expérience concernant la mise en place et l’administration des équipements Cisco Nexus 5000 et 2000.

Présentation

La Gamme Cisco Nexus 5000 est destinée aux architectures datacenter. Elle offre la consolidation des environnements réseaux, stockages et clustering grâce à sa très faible latence et des débits importants de 10Gbit/s par port SFP+. Cette gamme offre flexibilité, résilience et simplification d’administration.

L’administration des équipements repose sur le système d’exploitation Cisco NX-OS. L’utilisation réseau de ce système est semblable à l’IOS déjà présent sur la gamme Catalyst. Il offre de nouvelles fonctionnalités et une gestion centralisée des équipements par la diffusion des configurations en mode synchronisé.

La fonctionnalité FcoE ( Fibre Channel Over Ethernet ) offre la possibilité de configurer les ports d’un Nexus 5000 pour y connecter directement vos baies SAN. Le Nexus 5000 supporte le module d’extension QSFP (Quad Small Form-factor Pluggable) qui se compose de ports 40 Gigabit Ethernet. Il est possible d’y relier jusqu’à 24 FEX (Fabric Extender).

Caractéristiques des différents modèles :

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Source : Cisco.com

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Le domaine vPC se compose des deux équipements (Peer) redondants qui vont gérer de façon synchronisée les FEX. Un FEX est un switch de couche accès. Il est administré comme une carte d’extension connectée aux Nexus 5000. La couche accès est destinée aux serveurs/hyperviseurs. Les utilisateurs sont destinés à être connectés aux architectures classiques (Catalyst). Les vPC (Virtual Port Channel) offrent une redondance d’équipement en plus de la redondance de lien.

Les FEX sont connectés aux Peers par leurs liens UPLINK. Ces liens constituent le fond de panier du FEX.

clip_image006UPLINK

FEX Nexus 2232PP 10GE SFP+

Sur ce modèle de FEX composé de ports SFP+ 10G, la bande passante vers le Peer est de 80Gbit/s (8×10) soit 160Gbit/s de fond de panier. Les 32 ports ne peuvent donc pas tous fonctionner simultanément à leur vitesse maximale de 10Gbit/s.

Il existe de nombreux modèles de FEX.

Les liens utilisés pour relier les différents équipements sont très onéreux si vous utilisez des fibres OM3 accompagnés de deux modules Gbic 10G (500€/piéce). L’utilisation de câble Twinax SFP10G est presque 10 fois moins coûteux.

Deux modes de configuration sont disponibles :

Conf t : Mode de configuration spécifique sur un N5K (activation des jumbo, configuration d’une interface

SFP+, non reproduite sur l’autre N5K).

Conf sync : Permet de configurer un FEX à partir d’un seul N5K. Les deux N5K se partage la même configuration du mode synchronisé. De ce fait l’administration des FEX ne se fait que sur un seul des deux switchs Peer.

 

Ajouter un FEX (FEX numéro 101) :

                              N5K-1                                                                   N5K-2

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                                N2K

 

 

Configuration sur les deuxN5K (conf t)

Activation de la fonctionnalité:

N5K-X(config)# feature fex-fabric // fonctionnalité activée globalement

Déclaration du FEX:

N5K-X(config)# fex 101 // Numéro de référence du FEX

N5K-X(config)# pinning max-links 1 // Mode de Load-Balancing sur les UPLINKs

N5K-X(config)# description 2232PP-10G-SFP-101 // Description du FEX

Fex Dynamique sur un Port Channel:

N5K-X(config)# interface e1/1-4 // Interfaces portants les FEX

N5K-X(config)# switchport mode fex-fabric // Activation du mode de l’interface

N5K-X(config)# fex associate 101// Rattachement au FEX

N5K-X(config)# channel-group 101 // Association des ports en port-channel

Paramétrage du port-channel en port FEX : N5K-X(config)# interface port-channel 101

N5K-X(config)# switchport mode fex-fabric

N5K-X(config)# fex associate 101

N5K-X(config)# vpc 101 // Activation du mode vPC sur le Port-channel

Il ne reste qu’à brancher les câbles des ports préconfigurés sur les N5K aux ports UPLINK du N2K. La commande « show fex » permet de voir la liste des FEX et leurs états.

N5K-1#show fex

FEX FEX FEX FEX

Number Description State Model Serial

————————————————————————

101 2232PP-10G-SFP-101 Online N2K-C2232PP-10GE XXXXXXXXXX

Configurer une interface sur le N2K 101:

Depuis le switch Peer nous pouvons configurer les interfaces de l’ensemble des FEX.

N5K-1#conf sync //Mode de configuration synchronisé sur les deux

N5K N5K-1(config-sync)#switch-profile <name profile>

N5K-1(config-sync-sp)#interface ethernet 101/1/1

N5K-1(config-sync-sp-if)#description SERVER1

N5K-1(config-sync-sp-if)#switchport access vlan 120

N5K-1(config-sync-sp-if)#commit //Validation du buffer de configuration

Verification successful…

Proceeding to apply configuration. This might take a while depending on amount of configuration in buffer. Please avoid other configuration changes during this time.

Commit Successful

 

Vérification de la configuration :

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Conclusion

La gamme Cisco Nexus offre une convergence des environnements Datacenter en unifiant à la fois le réseau, le stockage et les services (Serveurs). Le déploiement et la gestion deviennent beaucoup plus efficaces, rapides et évolutifs. Cette technologie d’avenir s’implante progressivement dans les nouvelles architectures virtualisées ou projets de migration des moyennes et grandes entreprises. Vous serez donc amenés à travailler sur ce type de produit dans un futur proche.

Interview de Guillaud Eloi CCENT+ICND2=CCNA

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Petit retour de Guillaud Eloi qui vient de valider ses certifications Cisco pendant son cursus de 4ème année à l’EXIA CESI de St Nazaire.ccna_routerswitching_large

« Mon ressenti c’est que la CCNA est une bonne certification mais qu’il faut continuer à entretenir la base de connaissances acquise une fois la certification passée, sinon celle-ci risque de s’estomper avec le temps.
Pour ma part, j’ai fait le choix de passer la CCNA en 2 temps (CCENT-1 puis 2) car je pense que cela permet de mieux apprendre. Répartir le travail d’apprentissage et de révision sur la durée permet d’avoir un planning plus souple, ce qui permet d’entrer plus en détails dans les différents thèmes, mais aussi d’apprendre plus durablement.
Pour ce qui est des examens, j’ai obtenu 973 au CCENT-1 et 960 au CCENT-2. Je pense qu’ils ne sont pas difficiles si on s’y prépare bien. Il est également très important d’apprendre le nouveau contenu fourni par Cisco (séries CCNA Bridge dans Netacad), relatifs à IPV6, Etherchannel, FHRP OSPv6 & EIGRPv6 -même s‘il n’y a pas pour l’instant de questions dessus dans les examens-, car ces technologies feront inévitablement partie du métier d’un futur ingénieur réseaux. »

Félicitations  !!!

Remise des prix “Défi Cisco”

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Bonjour à tous,

Gros évènement hier soir chez Cisco France avec la remise des prix du Défi Cisco !!!

Bravo aux équipes primées et aux différents intervenants qui les ont suivi durant cette période !!!

Petit retour de Morgan Saveuse, Responsable des Etudes de l’Exia:

Hier soir avait lieu la remise des prix des défis CISCO. Ce concours national, d’envergure, avait été lancé en septembre par Cisco auprès des écoles d’ingénieurs et de commerce. 9 écoles d’ingénieurs et 7 écoles de commerce ont participé présentant chacune plusieurs dossiers.

            Suites aux soutenances de décembre, 6 équipes ont été retenues dont 3 de l’Exia !!!! (2 d’Arras, 1 de Rouen) . (Les autres écoles étaient l’ESIEE, ESSTIN, et une école chimie)

            Seuls deux prix étaient remis. Le premier prix a été remporté par l’ESSTIN et le prix coup de cœur a été remporté par l’équipe d’Arras avec un projet relatif au dégazage en mer.

            Les prix été remis par André Santini, député marie d’Issy les Moulineaux , en présence du délégué national à l’économie numérique, de Robert Vassoyan (DG de Cisco France) et d’un représentant de Dassault System.

            Par la suite les étudiants gagnants seront accompagnés dans l’année par les équipes de CISCO pour finaliser voire financer leur projet

            Toutes mes félicitations aux étudiants, à Romain Brunelot et Thierry Blanc pour leur engagement auprès de CISCO et le suivi pédagogique de ce projet.

 

Retour de 3 certifiés CISCO CCNA R&S au Centre exia.Cesi de Pau

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  • Dans le cadre du PFI de 4ème année, vous venez de passer la certification CISCO, comment vous êtes-vous organisés pour préparer le CCNA R&S ?

Alexandre : Pendant 2 mois, j’ai révisé via le livre officiel et les cours en ligne Cisco NetAcad chaque lundi et jeudi après-midi. Cependant, les cours NetAcad sont beaucoup plus poussés, il est intéressant de les faire entièrement si l’on souhaite passer d’autres certifications.

Gwenaël Boudreault : Les cours NetAcad sont bien faits car ils s’organisent en chapitre avec des quiz et des examens pour chaque chapitre.

Jean-Laurent Rouzies : Pour préparer le CCNA Routing & Switching, j’ai principalement suivi les cours Netacad CCNAv5, qui propose des cours très poussés et interactifs, certes un peu longs, mais qui permettent vraiment de maîtriser chaque point de bout en bout. J’ai ensuite réalisé beaucoup de tests blancs avec l’outil de Pearson View et d’autres questionnaires sur Internet.

    • Selon vous, quelle a été la partie la plus difficile pendant les révisions et le jour de l’examen ?

Alexandre : Il y a énormément d’informations et de termes techniques en anglais à apprendre.

Gwenaël Boudreault : Ayant un niveau plutôt faible en anglais cela a était ma plus grande difficulté. En effet tous les cours sont en anglais et le passage de la certification se fait intégralement en anglais. Finalement je m’en suis plutôt bien sorti cela m’a même fait progresser.

Jean-Laurent Rouzies : Le plus difficile est l’étendu des cours Netacad, ils sont très condensés et cela demande une bonne mémoire pour tout retenir. Pour l’examen pas vraiment de difficultés particulières si l’on a bien étudié les cours, si ce n’est sur certaines notions WAN et de gestion (SNMP, Netflow), qui sont des notions que l’on n’a pas l’habitude de voir.

  • Comment se passe cet examen ? En quoi consiste-t-il ?

Alexandre  : L’examen est un QCM d’environ 50 questions. Il y a des questions classiques, des maquettes, des glissés déposés. Il consiste à tester nos connaissances dans un domaine très large qu’est le réseau.

Jean-Laurent Rouzies : Certains QCM ont des réponses uniques et d’autres multiples, avec en plus des questions de simulation où l’on manipule du matériel émulé, avec un objectif prédéfini.

 

  • Quel score avez-vous obtenu ?

Alexandre et Gwenaël Boudreault : Nous avons obtenu 890/1000 sachant que pour l’obtention de la certification il fallait 825.

 

Jean-Laurent Rouzies : Pour ma part, j’ai obtenu 972/1000.

  • Quels conseils donneriez-vous à ceux qui souhaitent passer une certification ?

Alexandre : Il faut s’entrainer une à deux semaines à faire des tests comme avec le logiciel de PearsonVue par exemple.

Gwenaël Boudreault : Bien organiser ses révisions afin d’éviter tout stress quelque jour avant le jour J.

Jean-Laurent Rouzies : Prévoir du temps et de la patience pour étudier tous les cours, et surtout réaliser un maximum de tests blancs, car ils vous montrent réellement si vous connaissez les domaines présentés.

 

  • Quel est le coût d’une certification ?

Alexandre , G Boudreault et JL Rouzies : Le coût de la certification CCNA routing & switching est de 258€. Comme nous avons réussi notre certification, elle va être prise en charge intégralement par l’école exia.

 

  • D’un point de vue professionnel, qu’est-ce que cette certification va vous apporter en plus dans votre CV ?

Alexandre : Une certification, contrairement à un diplôme, garantie à une entreprise notre niveau en réseau. Les certifications sont donc très souvent demandées dans les offres d’emplois réseau et donc indispensables pour tout Ingénieur Réseau.

Jean-Laurent Rouzies : Les certifications apparaissent bien entendu dans le CV, et permettent de montrer aux employeurs que l’on possède bien les compétences dans le domaine en relation avec celle-ci. En fonction du poste elles peuvent apporter un plus sur le salaire.

  • Envisagez-vous de passer d’autres certifications ? Si oui lesquelles et pourquoi ?

Alexandre : Oui, prochainement, je souhaite passer le CCNA sécurité. C’est une certification qui est donc orientée sécurité, une partie essentielle à connaitre et à maîtriser dans le monde de l’entreprise. Pendant ma 5ème année, je vais également commencer à passer la certification CCNP qui est découpée en 3 parties.

Gwenaël Boudreault : Cet été je vais passer la CCNA SP (Service Provider) afin de me spécialiser dans le domaine des réseaux étendus. Puis l’an prochain la CCNP R&S ou SP pour monter en compétence.

Jean-Laurent Rouzies : Je compte me spécialiser en système Windows, du coup je ne continuerais pas les certifications Cisco, par contre les certifications Microsoft (MSCA pour commencer), oui. J

 

 

De gauche à droite : Alexandre , Jean-Laurent Rouzies et Gwenaël Boudreault

Carton plein ce 14 Janvier sur Arras !!!

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Une belle journée de certification ce jour sur Arras avec 5 certifiés Cisco !!!

  • Gauthier Mille de l’EXIA Arras en CCDA
  • Pierre Douai de l’EXIA Arras en CCENT
  • Etienne Laplume du RARE2012 en CCNP R&S
  • Nora Guernoun del’EXIA Rouen en CCNP Secu
  • Frédéric Bentouati du RARE2012 de Rouen en CCNP Secu

Bravo à tous pour cette réussite, nous vous attendons pour la suite !!!

Retour d’Etienne Laplume:

Pas de grosses surprises, encore une fois une bonne préparation par le biais de labos et de livres sympas tels que : How to master CCNP Switch, telle est la recette de la réussite des certifs de Cisco.

Pas mal de HSRP et de GLBP, du spanning-tree de partout, du VTP, du LACP/PAGP, un TP EIGRP entre un routeur et un switch L3, du private vlan etc…

Il est primordial d’apprendre les commandes par cœur, mais surtout de pratiquer beaucoup, mais vraiment beaucoup pour être a même de déceler le plus rapidement les petits détails qui permettent de répondre efficacement aux questions…

Première étape franchie pour le CCNP !

 

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Article LEMAGIT sur le Cisco CCNA et le retour d’expérience d’un ancien alternant du CESI Arras

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Le 17 mai 2013 (14:31) – par Anne-Marie Rouzeré

Depuis 2001, près de 100 000 personnes en France ont été formées aux arcanes des réseaux, du routage, de la commutation, via le dispositif CNA déployé par Cisco. Un exemple de partenariat avec l’enseignement supérieur et les lycées, mais aussi avec le monde de la formation de reconversion. Dont le résultat se mesure aux débouchés métiers qu’il assure.

formation

Au campus de Luminy de l’université d’Aix-Marseille, à l’été prochain, plus d’une centaine d’étudiants de cursus réseaux et télécoms (de bac+2 à l’IUT, à bac+5 à l’UFR Sciences) sortiront diplômés et certifiés techniciens ou administrateurs réseaux. Entendez : reconnus capables de déployer, programmer, maintenir, dépanner et sécuriser des réseaux d’entreprise. Tous potentiellement embauchés dès l’automne, si l’on en croit le suivi statistique des enseignants. « Au niveau master, 100 % sont placés dans les six mois ; et pour les licences pro entre 70% et 100% – selon les promos – dans les douze mois », constate Roland Depeyre, maître de conférence associé. Compte tenu des 110 étudiants du département réseaux de l’IUT, dont une large majorité poursuit les études, ce sont quelques 200 étudiants qui, cette année encore, ont profité du programme de cours (280 heures officiellement, dont 60 h de travaux pratiques) relevant du partenariat public-privé conçu et entretenu par Cisco sous l’intitulé de Cisco Networking Academy (CNA).

Le même scénario se répète depuis 2001 sur le campus de Luminy, pionnier du CNA en France. Qui, grâce à ce partenariat, et du fait de son statut de relais national au sein du dispositif de Cisco (académie régionale), a accueilli la formation de formateurs (d’autres universités, lycées ou écoles d’ingénieurs) mais aussi étoffé son offre de formation continue. Avec pour personnels formés, notamment, ceux de la Régie des transports de Marseille, de France Télécom, de Spie ou des collectivités locales (via un partenariat avec le conseil général des Bouches-du-Rhône).

Un contenu pédagogique adaptable

Là est précisément la force du dispositif déployé par Cisco : un même contenu pédagogique, formant aux arcanes théoriques et pratiques des réseaux, du routage, de la commutation. Accessible – même – à des lycéens. « A l’origine, les cours ciblaient plutôt le niveau technicien supérieur, bac+2 minimum. Nous le proposons maintenant aux élèves de seconde ou de première de filières professionnelles. De même, le programme accompagne l’évolution des besoins du marché avec un volet de spécialisation sécurité », commente Christophe Dolinsek, responsable, depuis les débuts, en 2000, du CNA en France. Un contenu d’autant plus adaptable à divers publics (en formation initiale ou continue), que sa mise en pratique est certes facilitée par la mise à disposition de matériel Cisco, mais peut aussi s’appliquer au matériel d’autres constructeurs. Et surtout, il est laissé large liberté pédagogique aux enseignants/formateurs. Ce qui lève, du même coup, les possibles objections à une ingérence trop appuyée d’un fournisseur dans l’organisation des cursus.

Un programme ni cadenassé : « Ce n’est pas une formation produit », assène-t-on de toutes parts. Ni figé : «Depuis 2001, à chaque nouvelle version, le contenu a évolué vers plus d’interactivité », témoigne Tin Nguyen, maître de conférences à l’IUT d’Aix-Marseille (département réseaux et télécom) et coordinateur de l’académie régionale CNA. Du e-learning hybride, donc, car encadré et laissant autant de place à l’assimilation des concepts de base qu’à la simulation et manipulation du matériel et logiciel en contexte réel. « Nous y veillons, quelque soit le public formé », insiste l’enseignant. Pas question – assure-t-il – de valider une préparation à la certification (les 4 niveaux d’initiation aux concepts de base de la réseautique, CCNA) sans ce passage obligé par la pratique.

Une évidence pour Alexandre Jouffroy, 31 ans, dont la reconversion, après une courte carrière de militaire, est passée par la préparation d’un BTS maintenance et support informatique au Cesi (centre de formation en alternance) d’Arras, assortie de la formation Cisco (CCNA) répartie sur quatre semestres. Ce qui l’a mené, deux ans plus tard, après un licenciement économique et un passage test en statut d’informaticien solo, à faire valoir les compétences acquises et certifiées, pour retrouver un emploi. Et si, dans son emploi actuel chez Scasicomp, intégrateur de solutions de stockage, sauvegarde et archivage, son activité de support client l’amène plus particulièrement à travailler sur la partie stockage, l’acquis des heures passées sur « le packet tracer » de Cisco (simulateur d’infrastructure réseau) reste un bagage utile.

Une communauté de pratiques

De plus, si pour les établissements partenaires et leurs étudiants, l’accès au contenu CNA est gratuit, c’est néanmoins au travers d’un partenariat bien cadré, incluant le suivi qualité des formateurs. Soit, au total, un programme menant à une certification professionnelle (sans obligation de passer l’examen de certification) qui sert de référence à la sphère des « pro » du réseau (les constructeurs concurrents inclus), et constitue, de ce fait, un véritable visa pour l’emploi.

D’autant plus que, selon Christophe Dolinsek, l’évolution du dispositif inclut désormais les partenaires revendeurs et les entreprises susceptibles d’embaucher des spécialistes réseaux. Des employeurs qui, en toute logique, sont motivés par le fait qu’ils y trouvent un vivier formé, sans qu’ils aient eu à débourser les quelques milliers d’euros que peut coûter la préparation d’un technicien ou ingénieur réseau à une certification. « Nous avons cherché à reboucler le tout sur les débouchés », explique le responsable. Journées de « speed dating » de recrutement, site d’emplois spécialisé (rubrique « jobs » du portail netacadadvantage.com) servant de plus de support media pour des échanges à l’international : tous les moyens sont bons pour entretenir l’effet « communauté de pratiques ». Y compris pour les enseignants. « Cisco fournit l’infrastructure. L’épine dorsale, ce sont les formateurs et les utilisateurs du CNA qui ont permis d’améliorer le tout au fil des ans», reconnaît Christophe Dolinsek.

26 000 personnes formées en 2011

Le large déploiement du programme en atteste par ailleurs. Avec cette année encore, de nouveaux ralliements de partenaires « plutôt du côté de la formation continue », précise le responsable. Depuis 2001, date de son lancement effectif en France, quatre ans après les Etats-Unis, la quasi-totalité des IUT concernés (départements réseaux) ont rejoint le dispositif, ainsi que 90% des cursus universitaires relevant de cette spécialité, 75 lycées professionnels, une quinzaine d’écoles d’ingénieurs, une dizaine d’écoles dépendant des Chambres de commerce et d’industrie, l’école d’officiers de l’armée de l’air et, plus récemment, celle de l’armée de terre, et 53 centres du réseau de formation professionnelle Afpa. L’équipe Cisco, dont Christophe Dolinsek, ayant participé à la concertation pour la refonte du BTS SIO (Services informatiques aux organisations) bouclée en 2011, 100% de ces cursus bac+2 dispensent désormais les formations CNA. Au total, quelques 500 enseignants et formateurs, répartis dans 317 établissements, sont dans le circuit. Qui ont relayé le programme auprès de 26 000 « apprenants » en 2011, un effectif en augmentation de 17% par rapport à 2010. Trois-quarts des étudiants, dont un sur deux sont allés jusqu’à la certification, sont persuadés (d’après 73% des réponses à une étude Harris Interactive menée en juin-juillet dernier auprès de 1492 d’entre eux) que cette formation facilite (ou a facilité) leur insertion professionnelle.

 

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http://www.lemagit.fr/economie/carriere/2013/05/17/diplomes-certifies-embauches-la-mecanique-bien-huilee-de-formation-aux-metiers-des-reseaux/